18 novembre 2009 · Cuba
Cuba quiero bailar la salsa....
5 photos
Cuba, le pays de la salsa nous fait rêver depuis longtemps et c’est bien pour cela que nous y avons planifié notre première petite escapade pour la semana santa 2008.
Depuis l’Espagne il y a beaucoup d’offres all-inclusive pour une semaine, des fois mêmes pour de plus courts séjours (4 jours par ex.). Mais une semaine passe déjà très très vite à Cuba !
Nous avons opté pour une offre de muchoviaje.com, une semaine la Habana, hôtel**** + vol inclus, bien entendu nous ne voulions pas passer ce séjour au milieu des touristes à se dorer la pilule au soleil mais cette offre, comme souvent dans ces pays revenait moins cher que seulement le vol. Nous avions donc un pied à terre et pourrons nous échapper rapidement pour visiter le pays.
Plutôt pas mal : le matin un énorme buffet comme petit dej, une grande piscine et une chambre sympa, mais a l’hôtel est grand et n’accueille que des étrangers, c’est d’ailleurs interdit pour les cubains de séjourner dans les hôtels.
Apres avoir survécu au premier jour de Jet Lag, nous cherche une agence de location de voiture (que pour les touristes) pour nous enfuir de cet hôtel all-inclusive et partir à l’aventure.
L’autoroute ressemble parfois à un chemin de terre et les seuls panneaux lisibles sont ceux de la perpétuelle révolution du grand Fidel Castro. Conséquence : on se perd complètement, et la route se transforme cette fois ci vraiment en chemins de terre, on reste bloqué dans un champ de pomme de terre au milieu de rien. Mais à Cuba tout est beau et nous profitons de chacun de ces petits endroits géniaux. Heureusement aussi que nous parlons espagnol et que les gens sont ravis de nous aider. On prend plusieurs personnes, qui font du stop (moyen commun pour se déplacer vu que le system de bus est médiocre) qui nous racontent leur vision du pays et nous aident à retrouver le chemin. Un pays qui semble les avoir abandonnés mais qui leur donne l’essentiel, où mieux dit le strict minimum. Un pays qu’ils aiment passionnément pour lequel ils sacrifient leur évolution vers un monde moderne. Un sacrifice qui leur permet de ne pas subir les effets « néfastes » du capitalisme occidental. En les voyant ainsi, heureux et miséreux, on ne sait plus ce qu’il faut en penser…
Nous voilà finalement après quelques heures de trajet à Viñales, une belle région très verte avec une terre d’un rouge intense. On a préservé un petit hôtel sympa, et pour ne pas perdre de temps on décide de faire un grand tour de cheval dès notre arrivée.
Guide privé, un tour de 4 heures dans la cambrouse cubaine, sauvage, magnifique, ça resteras toujours une expérience inoubliable. On passe des champs de tabacs, des vaches, des maisonnettes certes pauvres mais très soignées. On découvre ces habitations qui montrent que les cubains ont toujours l’essentiel pour vivre, même si le manque de produits venant de l’extérieur peut paraître important. On fait un stop chez ces habitants, qui nous servent du café et des fruits et on visite le paysage, une grotte aussi. Même si on ne sait pas faire du cheval, c’est vraiment à recommander, le seul inconvénient est les courbatures le lendemain.
Le lendemain on part vers la cote, sur une presqu’île, accessible en voiture : mais la encore réservée aux les touristes. Il faut payer l’entrée (en pesos convertibles bien sur), les cubains ne peuvent pas rentrer, la plus grande partie de la cote est surveillé : risque de fuites vers les Etats-Unis la nuit !
La mer est belle, c’est une belle journée plage caribéenne.
Au soir, nous dormons chez l’habitant dans l’une des nombreuses familles qui proposent ce service : casas particulares. On mange un bon petit repas sur place. On visite encore un peu la région.
Puis c’est déjà le retour vers la Habana, cette fois ci on a moins du mal et on se perd moins. Par contre, pour ne pas que ce soit trop facile, nous essuyons une énorme tempête de pluie inondant les routes et autoroutes. Impossible de détecter les nombreux trous qui se cachent sous les torrents d’eau… il faut donc prier et avancer…
Pour rentrer dans la Habana c’est aussi dur, l’autoroute s’arrête d’un coût dans sur une pelouse. Par chance un cubain nous montre le chemin et nous emmène jusqu’à l’hôtel. Les gens sont vraiment géniaux.
On profite encore d’une journée relax a La Habana, on visite une fabrique de cigares, impressionnant de voir le travail fait 100% à la main. Damien s’en achète un pour fumer le soir même (un autre goût que chez nous !!!), Kerstin profite des cocktails de Piñas coladas et autres Mojitos délicieux.
Dernier jour: on appelle notre responsable de voyage, elle nous avertit qu’on pouvait avoir overbooking pour le retour. On se rend directement a l’aéroport en taxi avant les autres et comme on est la 4 heures avant le départ de notre avion, et avec négociations de Damien ils nous mettent dans un autre avion Air Europa, qui part 1 heure avant, un nouveau Airbus, direct a Madrid et… en Business Class. Le top !
On profite du bon repas, du champagne, des super écrans privés, on dort comme dans un lit, mais le problème : après 8 heures le vol s’est déjà terminés : trop rapide !…
Enfin, 8 heures où nous rêvons encore de notre petit voyage au pays de la salsa. Cuba est vraiment magique, très beau, les gens sont incroyablement gentils (même si des fois ils s’endorment dans les tiendas, patience…). En revanche, nous n’aurions pas dansé beaucoup la Salsa car il n’y en a plus beaucoup depuis que tous les bars ont fermé ! Il faudra donc y retourner… et vite !
Regardez les photos:
Cuba Libre !!!
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